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"Peintre, sculpteur, art-thérapeute, Geoffrey Troll s’intéresse avant tout à l’homme et aux rêves un peu fous qui le hantent jour et nuit. Rien d’étonnant à cela quand on connaît son cheminement. Tenace, persévérant, confiant dans ce qu’il entreprend, il entre dans cette catégorie d’aventuriers dont la quête consiste à établir des passerelles entre des mondes habituellement séparés. Notre première rencontre eut lieu à l’hôpital de Dieppe, il y a quelques années de tout cela, et fut tout de suite chaleureuse. La tâche qu’il y accomplissait avec toute une équipe de pensionnaires me semblait rétablir une communication encourageante entre certains malades et l’univers dont ils se sentaient jusqu’alors les exclus. Depuis lors, sa recherche personnelle a notablement évolué, lui ouvrant quelques perspectives hier encore insoupçonnées. L’humour et la caricature sont apparus dans le travail de Geoff, malmenant avec fantaisie les trognes de ses congénères et trafiquant pour le plaisir, l’allure des appareils dont ils se servent quotidiennement. Ces engins qui, parfois, nous triturent d’une drôle de façon en prennent à leur tour pour leur compte. Il y a, dans cette utile reconversion, la volonté de leur faire dire ce qu’à l’ordinaire ils nous cachent. Du coup, la rationalité qu’ils représentent perd un peu de sa pesanteur, de son sérieux. Nous ne sommes que de grands enfants. Mais nos jouets à nous sont bien souvent plus meurtriers que ceux de nos chers bambins. Alors, comment ne pas rire, avec Geoff, du monde dans lequel nous vivons ! Cela vaut mieux, finalement, que d’injurier le ciel".
Luis Porquet, critique d’art.


"Mais il en est un qui restera toujours époustouflant. Est-ce à cause de ce nom de Troll qui, dans la mythologie scandinave est un esprit follet ? Cette année, notre Geoff local apparaît obsédé par le téléphone, cet engin ultra-moderne, indispensable, mais qui harcèle l’homme de notre temps Noir, route, gris, ponceau, uni ou marbré, toujours brillant le téléphone subit des mues étonnantes : taureau, serpent, humain gémissant ou lutinant : tantôt il éclaire, tantôt il écrase. Quelle imagination ! Fièvre créatrice, séduisant tous les âges par son humour, provoquant spontanément le rire qui lentement devient amer…"
J. F Benoit, septembre 1991.


"l’Art le plus moderne, le plus original ne passe pas forcément par des interrogations désespérées et l’œuvre de Geoff Troll en offre un éclatant témoignage. Maniant avec subtilité et drôlerie toutes les techniques… Geoff Troll propose aux amateurs de non conformisme , des sculptures en céramique et bronze pleines d’humour… une femme aux bigoudis digne de Fellini accueille les visiteurs de son sourire béat".
AC Bruneval, Paris Normandie.


"Avec ses peintures, Geoff Troll ne s’encombre pas de détails techniques, il s’agit d’expressions jetées. A l’acrylique, l’artiste suggère la quête d’un centre, par des jeux de lignes et singulièrement par la perspective née des couleurs; C’est avant tout ludique. Et l’on ne s’étonnera pas, devant ces lacis de formes, que Geoff Troll ait créé un labyrinthe… Lorsqu’il touche à la sculpture, par contre, Geoff Troll montre une face plus grave de sa personnalité. Le bronze Symbol of Peace rappelle qu’il a exposé en 2003 dans le cadre de l’ONU à Genève sur le thème de la paix dans le monde. Les autres sculptures évoquent l’introspection, cette descente en soi même. Toujours de beaux galbes, elles magnifient les corps: étreinte du couple, maternité, ou cette simple présence de la femme, toute de volupté."
La Gruyère, 3 novembre 2005.


"Faunes, vous avez eu votre temps : C’est maintenant avec l’arbre que le poète veut s’entretenir” écrivait Jules Renard dans son journal en 1888. Mais le poète en question est un sculpteur du 21ème siècle. Perché sur les hauteurs du Pays de Bray, Geoff Troll vient de planter la première pierre, pardon le premier arbre de son « jardin des Arts et labyrinthe » un jardin presque extraordinaire où l’art contemporain devrait flirter avec la nature, où l’artiste et le touriste ne formeront plus qu’un dans le cadre de l’Avenue Verte."
Le Réveil 1er Mars 2002.


"Artmazia, c’est d’abord l’accomplissement de son rêve. Brayon d’adoption depuis 1979, l’artiste franco-britannique Geoff Troll a mené à terme un projet hors norme : combiner son amour de la nature avec sa passion pour l’art contemporain dont il est d’ailleurs l’un des plus grands ambassadeurs « l’utopie dont parlaient certains est devenue une réalité » s’enthousiasme t il lui-même."
Paris Normandie Juin 2003.


"Pour Geoff Troll, il est dommage de cantonner l’art aux galeries souvent confidentielles des grandes villes. Pour lui, la culture est aussi vitale à l’homme que l’air qu’il respire et doit être accessible à tous. Ainsi est né Artmazia. Un projet un peu fou mené à bien au terme de 5 ans de patient labeur "
Le Guide-be 10 Aout 2004.


"Geoff Troll a grandi dans les quartiers ouvriers de l’Est de Londres, il se méfie des artistes qui se drapent dans une éternelle souffrance et a toujours aimé cette idée que l’art pouvait avoir un rôle social : aider les gens à se perdre pour mieux se retrouver. Si on lui demande quel est son métier ? Il réfléchit un court instant et finit par en conclure : « il faut que j’invente un mot : » Artiste boulimique, travailleur impénitent, il a toujours une centaine de projets dans la tête et une tonne de papiers sur sa table, avec pour seul fil conducteur : l’amour de l’art et de la nature. En mariant habilement le ludique et l’esthétique, l’humour et la méditation, le tragique et le comique, Geoff Troll a fait le pari qu’avec un peu de malice et de poésie, on peut amener doucement les gents à changer de perception évoluer vers quelque chose de plus essentiel. Pour Geoff Troll, il n’y a pas d’art avec un grand A, seulement des émotions esthétiques qu’il suffisait de semer."
Le magazine Seine maritime, mai 2006.